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Samedi 8 août 2009
Ils aimeraient nous monter les uns contre les autres!
Mais si Dieu le veut bien... ce sera les gens simples contre les ordres!
Enfants du siècle, avançons le poing levé
Jeunesse et peuples du Tiers-monde nous marcherons à tes côtés!
Ta lutte est la nôtre, tout comme notre lutte est la tienne
Justice et liberté pour tous les habitants de la Terre
Sèche tes larmes et relève la tête, on n'est pas die
Le combat nous attend! En toi, sera le premier champs de bataille!
RESISTANCE! On a dit NON! On a le Nombre! Jeunesse du monde...
Ce sera plus jamais sans nous! Dignité et Conscience
On est des milliards à vouloir faire tourner la roue dans l'autre sens!
Des pays oubliés jusqu'aux oubliés de nos pays
Marginal des pays riches, qu'attends-tu pour désobéir?!
Mon rap prône l'insurrection, car plus question de laisser faire
La Lutte est nécessaire! En d'autres termes: ils veulent nous baiser, frère!
Contre leur dictature mondiale, c'est ensemble, compagnon
Que s'amorce la mondialisation de la rébellion
On a tous le même ennemi, plein de sang sur ses écus
Qui persécute à tout va les oubliés et les exclus!
Jeunesse du Tiers-monde, nous partageons ta douleur
Vois-tu l'arc-en-ciel au loin, c'est la rébellion et ses couleurs
Rajoute la tienne! Là où est écrit en gros:
"Justice et liberté pour tous!"
A nous de cramer leur enclos!...

RESISTANCE! A l'heure du néo-libéralisme et de ses guerres concrètes
RESISTANCE! A l'heure du néo-colonialisme et de ses nouvelles conquêtes
RESISTANCE! A l'heure du néo-libéralisme et de ses guerres concrètes
RESISTANCE! A l'heure du néo-colonialisme et de ses nouvelles conquêtes
On est tous menacés! Le système capitaliste
N'est qu'un prédateur, regarde dans le monde ce qu'il réalise
Des génocides, lorsque les peuples ne veulent pas quitter leurs terres
Pour les vendre à des grosses compagnies, grand frère des militaires
Chantage gouvernemental, en occident ils nous bernent le mental
Avec leur obsession du rentable
Ne connaissent pas l'Amour, juste l'Argent avec un grand "A"
"Faites pas la paix mais la guerre! C'est prolifique pour la vente d'armes!"
Ils ne voient que leurs avantages, compagnon faut qu'on s'active!
Regarde leurs nuages! Il en tombe du sang radioactif!
Leur sincérité est ironique!
Considéré jetable si t'es inutile à la croissance économique!
La 4ème Guerre Mondiale enclenchée, ne sois pas triste
L'espoir existe! Regarde le Noble Mouvement Zapatiste!
Pour toutes les résistances, compagnon combattons!
Tous les oubliés du monde c'est ensemble que nous vaincrons

RESISTANCE! A l'heure du néo-libéralisme et de ses guerres concrètes
RESISTANCE! A l'heure du néo-colonialisme et de ses nouvelles conquêtes
RESISTANCE! A l'heure du néo-libéralisme et de ses guerres concrètes
RESISTANCE! A l'heure du néo-colonialisme et de ses nouvelles conquêtes

C'est la loi des grandes entreprises, leur monde: une caricature
Mondialisation libérale, l'économie est dictature
Le Tiers-monde ligoté par des traités de traîtres seulement
Pendant que le F.M.I impose son programme d'ajustement
Ça privatise à tout va, entrepreneurs, politiciens
Dévaluent l'entreprise d'état pour la vendre aux copains
Ils se refont le monde entre eux, sans même se cacher
Ils se foutent des peuples et des cultures,
Pour eux le monde n'est qu'un grand marché
Un grand monopoly, qui finira en monopole
Si leurs manigances t'as compris, alors méfie toi d'Interpol
Les droits de l'homme, comme les contes de fées, c'est loin
Quand Babylone t'dit "Ferme ta gueule et obéis!",
C'est l'O.M.C qui fait ces lois! Tiens!
Nous ne sommes que des statistiques ou des gentils esclaves
Fais gaffe, à l'accident si trop fort et trop vrai tu t'exclames
Arrive le plus grand génocide, ou le plus grand des désordres
Quand une civilisation se dresse et veut exterminer les autres
(Refrain)

Babylone, Babylone! Entends-tu la colère monte
Les oubliés de l'occident et les oubliés du Tiers-monde
Babylone, Babylone! Tu nous as dit "c'est marche ou crève"
Alors on marche ensemble contre toi pour faire valoir nos rêves
Babylone, Babylone! Tu voudrais voir notre déclin,
Que nos idéaux partent en éclats, mais méfie-toi car on est plein
Babylone, Babylone! Ta fin est proche!
Compte sur nous pour danser sur tes cendres, quand ton règne finira en feu!
RESISTANCE!
RESISTANCE!
RESISTANCE! RESISTANCE !
Par ivannovitch la breizhonneg
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Samedi 8 août 2009
Ok, on a la rage mais c'est pas celle qui fait baver,
Demande à Fabe, la vie claque comme une semelle sur les pavés
La rage de voir nos buts entravés, de vivre en travers,
la rage gravée depuis bien loin en arrière
La rage d'avoir grandi trop vite quand des adultes volent ton enfance.
PARS !! Imagine un mur et abolis la rage !
Car impossible est cette paix tant voulue,
La rage de voir autant de CRS armés dans nos rues.
La rage de voir ce putain de monde s'autodétruire
Et que ce soit toujours des innocents au centre des tirs,
La rage car c'est l'homme qui a créé chaque mur,
Se barricader de béton, aurait-il peur de la nature ?
La rage car il a oublié qu'il en faisait parti,
désharmonie profonde, mais dans quel monde la Colombe est partie ?
La rage d'être autant balafré par les putains de normes,
Et puis la rage, ouais la rage d'avoir la rage depuis qu'on est môme.

(Refrain )
Parce qu'on a la rage, on restera debout quoi qu'il arrive,
La rage d'aller jusqu'au bout et là où veut bien nous mener la vie,
Parce qu'on a la rage, on pourra plus s'taire ni s'asseoir dorénavant on s'tiendra prêt parce qu'on a la rage, le coeur et la foi !
Parce qu'on a la rage, on restera debout quoi qu'il arrive,
La rage d'aller jusqu'au bout au delà où veut bien nous mener la vie,
Parce qu'on a la rage, rien ne pourra plus nous arrêter, insoumis, sage, marginal, humaniste ou révolté !

La rage parce qu'on choisit rien et qu'on subit tout le temps
Et vu que leurs chances sont bancales et bien tout équilibre fout le camp
La rage car l'irréparable s'entasse depuis un bout de temps
La rage car qu'est ce qu'on attend pour s'mettre debout et foutre le boucan La rage c'est tout ce qu'ils nous laissent, t'façon tout ce qui nous reste,
La rage, combien des notres finiront par retourner leur veste !
La rage de vivre et de vivre l'instant présent, De choisir son futur libre et sans leurs grilles d'oppressants !
La rage, car c'est la merde et que ce monde y adhère, Et parce que tout leurs champs OGM stérilisent la Terre !
La rage pour qu'un jour l'engrenage soit brisé
Et la rage car trop lisent « Vérité » sur leur écran télévisé.
La rage car ce monde ne nous correspond pas, Nous nourrissent de faux rêves pour placer leur rempart La rage car ce monde ne nous correspond pas, Où Babylone s'engraisse pendant qu'on crève en bas !!

(Refrain)

La rage d'y croire et de faire en sorte que ça bouge, La rage d'un Chirac, d'un Sharon, d'un Tony Blair ou d'un Bush !
La rage car ce monde voit rouge mais de grisaille entouré Parce qu'ils n'entendent jamais les cris lorsque le sang coule
La rage car c'est le pire que nous frôlons,
La rage car l'Occident n'a toujours pas hôté sa tenue de colons !
La rage car le mal tape sans cesse trop
Et que ne sont plus mis au goût du jour tant de grands savoirs ancestraux
La rage, trop de mensonges et de secrets gardés les luttes de nos Etats, riche de vérité, pouvoir changer l'humanité La rage car ils ne veulent pas que ça change,hein Préférant garder leur pouvoir et nous manipuler comme leurs engins.
La rage car on croit aux anges et qu'on a choisit de marcher avec eux
La rage parce que mes propos dérangent
Vois aux quatre coins du globe, la rage du peuple en ébullition
La rage, ouais la rage ou l'essence de la révolution !

(Refrain x2)

Anticapitalistes, alter-mondialistes, ou toi qui cherche la vérité sur ce monde, la résistance de demain
(...in cha allah...) à la veille d'une révolution. Mondiale et spirituelle, la rage du peuple, la rabia del pueblo, parce qu'on a la rage, celle qui fera trembler tes normes. (...Parce qu'on a la rage...)
La rage a pris la populasse et la rage est énorme
Par ivannovitch la breizhonneg
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Mercredi 13 mai 2009

Depuis 2006, la Mission Internationale des Echanges et de la Coopération organise "Les Débats de l'International", conférence visant à sensibiliser le public brestois aux grands thèmes majeurs liés aux questions de développement et de solidarité internationale.

 

Pour cette quatrième édition il est prévu de mettre l'accent sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Adoptés en 2000, dans le cadre de l’Assemblée Générale des Nations Unies, les 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement rassemblent l'ensemble de la communauté internationale autour d'un grand projet : Refuser la fatalité de la misère, agir pour mettre fin à la pauvreté et à ses nombreuses conséquences d'ici 2015.

 

A la fois ambitieux et réalistes, ces objectifs, qui constituent le cœur de l’action en faveur du développement, restent encore méconnus du public. Nous avons choisi d’orienter les prochains débats de l’international vers la  présentation de chacun des huit objectifs. Le prochain rendez vous sera ainsi consacré au premier des huit OMD :  la lutte contre la pauvreté et la faim.

 

Nous accueillerons  le jeudi 28 mai prochain à 18h30 au cinéma "Les Studios" ,  un conférencier prestigieux connu pour son expertise et sa pédagogie :  Jean-Christophe VICTOR, expert en géopolitique et auteur de l’émission « Le Dessous des Cartes » diffusé sur Arte et TV5.  Le thème de sa conférence : « réduire la pauvreté, un objectif réaliste ? », présentera les enjeux et les difficultés pou atteindre cet objectif : réduire de moitié la proportion de la population vivant avec moins de un dollar par jour, ce qui concerne environ 20% de la population mondiale actuelle.

 

Je vous invite à noter dès à présent cette date dans vos agendas. 

Par ivannovitch la breizhonneg
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Mercredi 15 avril 2009

Crise. Le leader de l’alimentaire attire la classe populaire grâce au mini-packaging et à la vente à domicile.

SÃO PAULO, de notre correspondante CHANTAL RAYES LIBE AVRIL 2009

Les chariots aux couleurs de Nestlé s’alignent dans le hall du centre de distribution d’Alexandre Aramayo installé à Guarulhos, une banlieue grise de São Paulo. Alexandre est «microdistributeur». Il écoule les produits Nestlé dans dix-sept quartiers populaires via des revendeuses qui font du porte-à-porte.

«Populaires». Depuis 2006, le numéro 1 mondial de l’alimentaire déploie une nouvelle stratégie au Brésil : augmenter les ventes auprès des consommateurs qui gagnent moins de dix dollars (7,60 euros) par jour. Autrement dit, la petite classe moyenne et les pauvres, qui représentent 82 % de la consommation alimentaire du pays. «Impossible d’ignorer ce marché», explique Ivan Zurita, le président de la filiale brésilienne, d’autant qu’il n’a cessé d’augmenter ces dernières années avec la hausse des salaires et la «bourse famille», une aide versée chaque mois par l’Etat à plus de onze millions de foyers démunis. La multinationale suisse a mis au point des produits «populaires», version réduite de tel ou tel produit maison, conditionnés dans un emballage plus petit de façon à en baisser le prix. Mais certains ont été spécialement conçus «pour répondre aux goûts et aux besoins» du public à «faibles revenus». Comme le lait Ideal, enrichi en fer et vitamines, et vendu en sachet, un emballage plus économique. Ou encore le Nescafé Dolca, plus léger que le classique, comme l’aiment les habitants du Nordeste, région la plus pauvre du Brésil.

Nestlé n’a pas mis un sou dans le centre de distribution d’Alexandre Aramayo. Ce dernier a investi l’équivalent de 18 000 euros pour l’installer, il y a un peu plus d’un an, et il ne cache pas sa satisfaction : «Je suis déjà rentré dans mes frais.» Aujourd’hui, Nestlé compte 140 microdistributeurs et 6 000 revendeuses, et l’expansion continue. Ce canal de distribution permet à la multinationale d’atteindre à un coût minime une clientèle qui vit dans des quartiers où l’on trouve rarement des supermarchés. La vente à domicile permet au client d’économiser le coût du transport et de bénéficier de facilités de paiement.

A quantité égale, les produits «populaires» - y compris ceux disponibles en grande distribution - sont plus chers que la version standard. Néanmoins, le client finit par débourser moins car il achète un emballage réduit. Les résultats ne se sont pas fait attendre. L’an dernier, le chiffre d’affaires du segment «faibles revenus» a atteint 7 % du total, soit plus de 340 millions d’euros. C’est 15 % de plus qu’en 2007. Selon Ivan Zurita, les ventes sur ce segment de marché avancent à un taux deux fois supérieur à la moyenne nationale, voire même davantage dans le Nordeste, où la «bourse famille» a plus d’impact. La crise, qui a déjà décimé des centaines de milliers d’emplois au Brésil, ne lui fait pas peur : «Les produits alimentaires, c’est la dernière chose qu’on supprime.»

Protection. Et faire des profits en vendant aux pauvres ne le trouble pas. «Les gens sont libres d’acheter ou non, réplique-t-il. On contribue à améliorer leur alimentation». «Pourquoi n’auraient-ils pas droit aux produits Nestlé ?» renchérit Luis Cantarell, vice-président pour la zone Amériques, un rien indigné. L’expérience brésilienne a été reproduite dans plusieurs autres pays émergents et le succès des produits «populaires» a conduit la multinationale à en introduire, dès 2007, dans les pays développés. Ces produits s’adressent à «tous les consommateurs aux revenus modestes», mais certains visent des sous-groupes spécifiques : les latinos aux Etats-Unis, les musulmans en France où une ligne halal a été lancée.

«La stratégie est antérieure à la crise mais elle permet de mieux nous en protéger», explique Luis Cantarell. L’an dernier, les ventes globales de produits populaires ont bondi de 27 % et Nestlé mise (entre autres) sur eux pour maintenir ses objectifs de croissance en 2009. Face à la récession mondiale, «la gamme de produits "populaires" a été élargie, notamment dans les pays riches, car certains consommateurs sont forcés d’acheter moins cher», explique une porte-parole, jointe au téléphone au siège de la multinationale, en Suisse.

Par ivannovitch la breizhonneg
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Mercredi 15 avril 2009

Interview

Jean-Yves Carfantan, spécialiste des marchés agricoles :

Recueilli par LAURE NOUALHAT libé avril 2009

Jean-Yves Carfantan est consultant dans un bureau d’études spécialisé dans les marchés internationaux de produits agricoles. Cet ancien trader en soja réside au Brésil depuis 2002, ce qui lui confère un regard assez distancé sur les problématiques européennes. Il vient de publier, le Choc alimentaire mondial, chez Albin Michel.

Comment définiriez-vous la crise alimentaire ?

La crise alimentaire est à l’intersection des crises énergétique, climatique et économique. Nous assistons à une progression très sensible de la demande. Et les futures terres disponibles ne sont pas aussi nombreuses que veut le faire croire la FAO [Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture], les événements climatiques risquant de compliquer la donne. Et même si les populations asiatiques ne rejoignent pas le niveau de consommation de la population texane, il y aura de grandes tensions. Si on ne fait rien, Malthus aura eu raison. Tout le monde ne pourra pas s’asseoir au banquet de la nature.

Alors que les prix mondiaux ont considérablement baissé depuis plusieurs mois, vous assurez pourtant que les pires chocs alimentaires sont devant nous…

Nous allons au-devant de chocs alimentaires plus dramatiques que ceux qui secouent le monde depuis 2002, date à laquelle la tendance à la baisse du prix des matières agricoles a disparu. Dans les pays occidentaux, certaines catégories de population ne pourront pas satisfaire leurs besoins. En Europe, 6 à 7 millions de personnes ne vivraient pas sans l’aide alimentaire. Et dans les pays en développement, il y aura une énorme régression.

Parmi les solutions que vous préconisez, il y a la dérégulation…

Pour l’instant, nous sommes très loin de la dérégulation sauvage. Je vous invite à passer deux semaines dans une société brésilienne chargée de vendre des poulets aux Russes. Vous verriez alors la liste de règles sanitaires, de transport ou d’hygiène… qui régissent ce type d’échange.

Que proposez-vous ?

Il faut repenser l’organisation du commerce agricole qui fait encore aujourd’hui l’hypothèse que nous vivons avec des excédents de production. Il faut imaginer des mécanismes qui obligeraient les pays, notamment du Nord, à baisser leurs droits de douane sur certains produits pour faciliter les pays exportateurs. En contrepartie, ces derniers devraient s’engager à garantir le volume de leurs exportations, quelles que soient les conditions de marché. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. On l’a vu avec le cas philippin. L’archipel importe 40 % du riz qu’il consomme, en priorité au Vietnam et à la Thaïlande. En 2007-2008, devant la diminution des stocks mondiaux, et l’envolée des prix, le Vietnam n’a pas livré le riz attendu aux Philippines. Idem en Argentine, des taxes à l’exportation ont été réintroduites à cause de la pression inflationniste en vigueur depuis 2006. Du jour au lendemain, les Argentins n’ont pas assuré leurs livraisons de blé.

Vous plaidez aussi ardemment pour une relance de l’agriculture au Sud. Comment s’y prendre ?

Le drame, c’est que nous disposons de ressources technologiques et de pratiques agricoles que nous ne partageons pas avec les paysans africains. Je ne parle pas de pratiques inaccessibles. Au Brésil, 90 % des cultures se font par exemple en semis direct, ce qui veut dire que l’on ne retourne pas la terre, contrairement à ce qui se pratique dans les pays développés. C’est une pratique inconnue en Afrique subsaharienne. Et je ne parle même pas difficultés d’accès au crédit, aux infrastructures, aux moyens de stockage…

Par ivannovitch la breizhonneg
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